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Au secours, le vidéo projecteur tombe en panne

Parmi les terreurs nocturnes qui animent tous ceux qui prennent la parole en public, il y en a une de taille : avoir le vidéo projecteur qui tombe en panne. En effet, ce n’est déjà pas simple de prendre la parole, mais quand le matériel nous lâche la pression peut monter d’un cran très rapidement. Heureusement, on passe plus de temps à redouter que cela se produise que cela n’arrive vraiment. En revanche, si c’est le cas, comment faire pour braver cette situation avec brio ?
La prise de conscience : attention aux slides béquilles !
C’est toujours un bon exercice d’imaginer que le vidéo projecteur tombe en panne. Car, même si cela n’arrive que très rarement, ça permet de bien mettre le rôle de votre support de présentation là où il est.
En effet, si vous utilisez vos slides comme un support de notes, les fameuses slides « béquilles », vous vous trompez d’objectif : les slides ne sont pas là pour vous mais pour votre public. En créant des slides pour vous, vous vous mettez en danger pour deux raisons. La première parce que vous aurez absolument besoin du support pour faire votre présentation. La seconde parce que vous allez amener votre public à lire vos slides plutôt qu’à vous écouter. En revanche, en construisant un support de slide à l’intention de votre public, vous allez faire ressortir les éléments nécessaires pour qu’il comprenne et retienne vos messages clés. C’est cette complémentarité orateur-slide qui permet d’augmenter votre crédibilité et l’impact de votre présentation.
Le vidéo projecteur en panne est donc plus un problème pour votre public et que pour vous. Car si vous avez préparé votre intervention, avec vos notes et votre discours, vous pouvez parfaitement faire sans slide.
Sans vidéo projecteur ? Même pas peur !
Maintenant que vous savez que vous en êtes capable, il n’empêche qu’il va falloir se lancer. Pour cela, deux options:
La première: distribuer votre support imprimé avant votre intervention. 
Cette option, bien qu’intéressante, peut grandement vous desservir. En effet, le public risque d’avancer à son rythme dans la présentation et non au vôtre. Alors que vous êtes tranquillement en train de parler de l’idée de la slide 4, votre audience en est déjà à la slide 14 ou 15. Vous perdez alors toute cohérence et toute capacité d’attention de votre public. Préférez une distribution en fin de présentation, pour que votre public reparte avec tous les messages clés.
La meilleure option reste de se lancer sans slides. 
Commencer sans slide demande de se poser quelques minutes avant pour retranscrire les grandes idées. D’où l’intérêt d’avoir bien structuré son propos au préalable. C’est toujours une expérience impressionnante de se jeter sans support lorsque l’on a l’habitude de présenter avec des slides. Non seulement vous irez plus vite au cœur du sujet, mais vous allez aussi vous rendre compte que beaucoup de slides deviennent inutiles lorsque l’on est vraiment concentré sur le récit.
Comme on vous en a parlé il y a quelque temps, plus on est prêt, plus on peut réagir en toutes  circonstances. C’est la force d’une méthode comme le HUBSTORY® : quand les idées sont claires, l’impact est toujours là… avec ou sans slide.

A propos de Elisa Delaveaux

StoryManager et formatrice certifiée HUBSTORY, Elisa accompagne de nombreuses entreprises pour transformer leurs stratégies en des histoires claires, inspirantes et incarnées. Sa devise : “ Le bonheur n’est pas d’avoir ce que l’on désire mais d’apprécier ce que l’on a “ (Paulo Coelho)

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